COMPIEGNE

La déportation -la répréssion

Après Drancy, Royallieu a été le deuxième camp d’internement de France sous l’occupation. Compiègne/Royallieu » est le seul camp en France qui va dépendre exclusivement, durant toute sa période d’activité (juin 1941/août 1944), de l’administration allemande : le « S.D » service de sécurité nazi.

. Les nazis ont utilisé l’architecture militaire et les bâtiments existants en les renforçant. Des chicanes barrent les routes d’accès au camp. Des miradors avec projecteurs permettent la surveillance de nuit. Le camp est divisé en 3 secteurs.

LE CONVOIS DES TATOUÉS ET LE TRAIN DE LA MORT !

Et enfin le convoi dit des « Tatoués ». A « Auschwitz », généralement, on ne tatoue pas Mais ce convoi va, le 27 avril 1944, être dévié, faute de « places » à « Buchenwald » sur « Auschwitz ». Au terme d’un pénible voyage de 4 jours et 3 nuits, les 1653 détenus vont être tatoués L’enfer des voyages reste parmi les souvenirs les plus poignants des survivants. Citons le convoi parti de Compiègne le 2 Juillet 1944. Il fait chaud. Le convoi, du fait des sabotages, arrive difficilement à rouler. Les détenus n’ont pas d’eau. Sur 2162 déportés, une centaine sont déjà morts à Reims. Lorsque le 5 Juillet, à 15 heures, le convoi arrive à « Dachau », 530 détenus sont morts. Ce convoi est resté dans les mémoires comme « le train de la mort

LE TRAIN DE LA MORT

1630 RESCAPES DU TRAIN DE LA MORT