Le Combat du Pont Rompu

Cette nuit là, les Allemands, qui doivent s’assurer d’une retraite sans risque par la N 86 de Vienne à Lyon, ont installé un barrage au Carrefour du Pont-Rompu.L’A.S. de la Loire est dans les environs en alerte maximum. Le G.M.O. "Bir Hakeim", menacé sur Chassagny, doit se replier sur Mornant, tôt, le matin du 31.

Louis Guillaumond, chargé de la liaison avec le reste de l’AS, est surpris par les Allemands. La décision est prise de libérer le Pont-Rompu et d’en déloger les Allemands.

Dans Mornant, le 31 août 1944 © Agnès Moine Mais lorsque les G.M.O. de l’A.S. arrivent au Pont-Rompu, l’occupant n’est plus là ! Immédiatement, un groupe s’applique à la mise en place d’un dispositif défensif. Il n’est pas entièrement achevé quand surgit un détachement Allemand qui se dirige droit sur le groupe. S’engagent alors les combats du "Pont Rompu" qui se poursuivent l’après-midi sur la route de Givors. Quinze soldats allemands sont tués, alors que le Sergent Guérinaud, gravement blessé, décèdera quelques heures plus tard pendant son transport à l’hôpital . Finalement, les Allemands doivent se rendre : l’A.S. compte ce jour-là 22 prisonniers. Quatre camions et deux canons sont pris aux Allemands. Souvenirs des combats. Le G.M.O Cassino

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