LE VELODROME

La rafle du 16 et 17 juillet 1942

Les 16 et 17 juille 1942, la police française prodeda à l'arrestation massive de juifs,qui furent ramenés au sein de l'enceinte du vélodrome d'hiver à Paris, lieu du commencenent du début d'une mort lente et horrible.

  14.000 personnes sont appréhendées par la police française les 16 et 17 juillet 1942, y compris 4.000 enfants de moins de 16 ans que les nazis n'avaient pas formellement réclamés.

  C'est beaucoup... et néanmoins deux fois moins que le quota fixé par les Allemands et la préfecture de police !

  Les actes de solidarité heureusement n'ont pas manqué : quelques policiers ont laissé fuir leurs victimes, des concierges, des voisins, des anonymes ont ouvert leurs portes et caché des Juifs...

  Embarqués dans des autobus, les personnes seules et les couples sans enfants sont convoyés vers le camp de Drancy, au nord de Paris. Les familles avec enfants sont quant à elles dirigées vers le Vélodrome d'Hiver, rue Nélaton, dans le XVe arrondissement de Paris.

  Dont une majorité d'enfants vont s'y entasser pendant plusieurs jours, jusqu'au 22 juillet, dans des conditions sordides : pas de couchage, ni nourriture, ni eau potable, avec un éclairage violent jour et nuit, au milieu des cris et des appels de haut-parleurs.

  Seuls trois médecins et une dizaine d'infirmières de la Croix-Rouge sont autorisés à intervenir. Les familles du Vél d'Hiv sont transférées de la gare d'Austerlitz vers les camps d'internement de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, dans le Loiret. Au mois d'août suivant, les mères sont enlevées à leurs enfants par les gendarmes et convoyées vers les camps d'extermination de Pologne. Aucun n'en reviendra. Les internés de Drancy prennent également le chemin d'Auschwitz-Birkenau. Quelques dizaines tout au plus reviendront de l'enfer.

Participation de la POLICE FRANCAISE

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Au début, c'était une affaire religieuse. Les Chrétiens n'admettaient pas que les Juifs refusent de croire que Jésus était le « fils de Dieu », le Messie. Quand la religion chrétienne est devenue majoritaire en Europe, les Juifs furent régulièrement persécutés. Il y eut des périodes de calme où on les tolérait, et des périodes de persécution comme lors des Croisades, au Moyen-Age. Les Juifs étaient alors accusés de crimes contre les Chrétiens : par exemple, on racontait que les Juifs, le jour de Pâques devaient enlever et sacrifier un bébé chrétien. On disait aussi que les Juifs empoisonnaient les puits et, en cas d'épidémie, on disait que c'était de la faute des Juifs. On parle d'un rôle de "boucs émissaires" ou de "tête de turc" : quand quelque chose n'allait pas, on accusait les Juifs qui étaient "différents" des autres habitants.

Les antidreufusards veulent que Dreufus soit coupable car il juif.

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Dreyfus dans sa prison " carricature anglaise"

  Hitler va donc reprendre cet antisémitisme ancien. Il y ajoute des théories fumeuses, soi-disant "scientifiques" qui prouveraient la supériorité de la soi-disant « race aryenne » (avec au dessus de tout les Allemands) sur la « race juive ». Le "coup de poignard dans le dos"

  Cet antisémitisme allemand s'alimente à des rumeurs, à des légendes. Ainsi, beaucoup d'Allemands et d'Autrichiens étaient convaincus que les Juifs étaient responsables de la défaite de 1918. C'est le mythe du "coup de poignard dans le dos"

  Les camps d'interments, il s'agit d'une intallation de détentionou  sur simple décision de la police ou l'armée, les gens sont considérés comme génants pour le pourvoir. la plupart sont aussi des camps de travail forcé.

  Les camps d'exterminations, il s"agit d'une installation dont le but est de tuer industriellement sans jugement.

  Les camps de concentration date de 1900 et les camps d'extermination de septembre 1941

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